Synopsis



Credits

A performance by Jérôme Bel
Conception
: Xavier Le Roy
Music
: Bernard Herrmann
Thanks to:
Silke Becker, Jérôme Bel, Katrin Busching, Rebecca Lee, Pascale Paoli, Petra Roggel, Frédéric Seguette, Maximilian Stelz, Nobert Strache, Tino Sehgal, Claudia Triozzi
Duration
: 40 minutes
Coproduced by:
Time Festival (Gent) and TanzWerkstatt/Podewil (Berlin)
This project is subsidied by: the Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile de France-Ministère de la Culture et de la Communication (Paris), AFAA (Association Française d’Action Artistique—Ministères des Affaires Etrangères) (Paris) and Senatsverwaltung für Wissenschaft, Forschung und Kultur (Berlin)
Thanks to:
Laboratoires d’Aubervilliers


Press

Frankfurter Allgemeine Zeitung
12.2.2001
Gerald Siegmund


Le dernier spectacle
, in 1998, was supposed to have marked his farewell to the world of dance after just three personal creations. It was meant to have been his last piece, but no such doing. Yet how is one to continue, when one has chosen to pull out, programmatically speaking, as the theme of the show, which ended up leaving the choreography to the spectator?
The French choreographer Jérôme Bel’s piece consisted of a four-fold repetition of the overture sequence from Susanne Linke’s solo Wandlungen. For the fifth reprise, he had the dancer disappear behind a black curtain, letting the audience complete the choreography by drawing on their memory. Nevertheless, Jérôme Bel came up with a device to keep on going. He asked his colleague Xavier Le Roy to develop a choreography in his vein and with his dancers, which he then signed, the way an artist signs a painting. The choreography is called Xavier Le Roy — the name of the artist who has been appropriated, and who has carried out another’s concept. But it is Jérôme Bel who claims authorship.
Jérôme Bel’s pieces always involve an ironic play upon the notion of author. In his works, the author is no longer an autonomous creator, constantly making art out of nothing, a myth that keeps clinging to French dance milieus, after the creative explosion of the 80’s. With a nod at Roland Barthes’ semiotics, the name Jérôme Bel — the author’s signature which became the title of the second piece — serves as a discursive field, in which different codes, stemming from all conceivable cultural domains, get intertwined. The author’s name thus turns into an empty form, spread like a second body around the choreographer’s biological body. With its particular stamp, Jérôme Bel is a choreographic body that other artists can connect to, such as Xavier le Roy, in order to spark off a production that stands fiercely opposed to modernist demands that movement be original and singular.
In their works, Bel and Le Roy are deliberately linked to 60’s minimalist art. They thus claim for dance something that had found its way into fine arts at least since Marcel Duchamp, Andy Warhol’s "Factory", as well as the works of Sol LeWitt, Charles Ross, and Robert Morris: a work’s concept taking priority over its implementation and uniqueness. The radical choreographic experiments of the 60’s, precisely developed in collaboration with visual artists, are again a springboard in an altered social environment: as dancer or choreographer, whose material is the body in its beauty, strategies are bred that oppose our mass culture of beautiful bodies and of media’s flood of images.(...)


Born in 1964, Jérôme Bel lives in Paris. He studied at the Centre National de Danse Contemporaine at Angers and then performed as a dancer with several choreographers.
His productions are: Name given by the author (1994), Jérôme Bel (1995), Shirtology (1997), The last performance (1998), Xavier Le Roy (2000) and The show must go on (2001).



Terms/ technical rider

Personnel:

2 dancers
1 choreographer
1 production manager

Stage:

-10 m x 10 m
-black dance floor
-nude space

Sound:

-1 CD – player
-4 speakers Stereo
-diffusion front stage + behind (or in) the audience

Lightning:

-36 x 1kW PC or Fresnel, arranged in rows, all from the top above, the first row as a Front light. According to the space fewer light might be required.
-Focused direct (perpendicular) on the Dancefloor.
-The space should be very bright and diffuse. No light standing on the floor.

Lightning-Plan as Pdf-file: (download)

Load in:

Rehearsals: 4 hours

Duration of the piece:

40 minutes

Please note:

The piece "Xavier Le Roy" is registered at the SACD, France.
The Music must be registerd at GEMA (for Germany) or at any equivalent institution.

Music:

Bernard Herrmann: Vertigo, "prelude and roof top"
Duration: 4min39sec
VSD-5759
(C) VARESE SARABANDE
GEMA : LC 6083







































Synopsis

En 1999, Jérôme Bel reçoit l'invitation de Victoria (Gant) de produire une pièce pour une soirée partagée avec les artistes Stuart Sherman et Grand Magasin dans le cadre du Time Festival (2000) sous le titre Les rois fous. Or il venait de créer de façon programmatique Le dernier spectacle (1998). Cette pièce devait être, à la fois son retrait du monde du spectacle et le thème de ce spectacle.

Mais ne voulant pas refuser cette proposition de producteurs qui avaient toujours soutenu son travail, il chercha une façon de répondre positivement mais sans faire de pièce.

Il demanda à Xavier Le Roy de faire la pièce à sa place. Celui-ci accepta cette proposition à condition de ne pas en être l'auteur. Il décida de s'approprier et de réaliser le concept d'un autre pour faire un spectacle qui aurait l'air d'être de Jérôme Bel mais qui ne serait pas fait par Jérôme Bel. C'est ainsi que Xavier Le Roy réalisa une pièce de Jérôme Bel que ce dernier intitula « Xavier Le Roy ».


Jérôme Bel, né en 1964, vit à Paris. Il a été élève du Centre National de Danse Contemporaine d'Angers, a dansé pour plusieurs chorégraphes.
Ses productions sont Nom donné par l'auteur (1994), Jérôme Bel (1995), Shirtologie (1997), Le dernier spectacle (1998), Xavier Le Roy (2000) et The show must go on (2001).
Gerald Siegmund, Frankfurter Allgemeine Zeitung, 12.2.2001


Credits

Un spectacle de Jérôme Bel
Conception: Xavier Le Roy
Musique: Bernard Herrmann
Remerciements à: Silke Becker, Jérôme Bel, Katrin Busching, Rebecca Lee, Pascale Paoli, Petra Roggel, Frédéric Seguette, Maximilian Stelz, Nobert Strache, Tino Sehgal, Claudia Triozzi
Durée:40 minutes
Coproduit par: Time Festival (Gent) et TanzWerkstatt / Podewil (Berlin)
Ce spectacle a reçu l’aide de: la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile de France-Ministère de la Culture et de la Communication (Paris), de l’AFAA (Association Française d’Action Artistique—Ministères des Affaires Etrangères) (Paris) et de Senatsverwaltung für Wissenschaft, Forschung und Kultur (Berlin)
Remerciements aux: Laboratoires d’Aubervilliers


Presse

Frankfurter Allgemeine Zeitung
12.2.2001
Gerald Siegmund


Avec Le dernier spectacle, en 1998, il entendait tirer sa révérence au monde de la danse après seulement trois créations personnelles. Ce devait être la dernière pièce, mais il n’en fut rien. Mais comment continuer, quand on a pris, de façon programmatique, son retrait comme thème de ce spectacle qui finissait par laisser entièrement au spectateur la réalisation de la chorégraphie? Dans cette pièce, le chorégraphe français Jérôme Bel faisait répéter quatre fois la séquence d’ouverture du solo Wandlungen de Susanne Linke, avant de faire disparaître, lors de la cinquième reprise, le danseur derrière un rideau noir, de sorte que le public pouvait compléter la chorégraphie en puisant dans son propre souvenir. Jérôme Bel a tout de même trouvé une astuce pour continuer. Il a demandé à son collègue Xavier Le Roy d’élaborer une chorégraphie dans son sens et avec ses danseurs, qu’il a ensuite signée, comme un peintre un tableau. Ainsi la chorégraphie, qui était présentée à la Mousonturm de Francfort, s’intitule-t-elle Xavier Le Roy, du nom de l’artiste qui s’est approprié et a réalisé ce concept d’un autre. Mais c’est Jérôme Bel qui s’en réclame l’auteur. Les pièces de Jérôme Bel sont d’ailleurs toujours des jeux ironiques sur le concept d’auteur. Chez lui, l’auteur n’est plus un sujet créateur autonome, qui ne cesserait de produire son art à partir de rien, un mythe qui perdure en effet obstinément dans les milieux français de la danse, après l’explosion créatrice des années quatre-vingt. En se référant du coin de l’œil à la sémiotique de Roland Barthes, le nom "Jérôme Bel" – la signature de l’auteur, qui donnait son titre à sa deuxième pièce –fait office de champ discursif, dans lequel viennent s’entrecroiser divers codes issus de tous les domaines culturels imaginables. Le nom de l’auteur n’est plus désormais qu’une forme creuse, qui s’étend comme un deuxième corps autour du corps biologique du chorégraphe. Au corps chorégraphique "Jérôme Bel", avec son écriture spécifique, peuvent aussi s’annexer d’autres artistes, comme par exemple Xavier Le Roy, pour mettre en branle une production qui oppose un refus marqué à l’exigence moderniste d’originalité et de singularité du mouvement. Bel et Le Roy se rattachent délibérément, dans leurs travaux, à l’art minimaliste des années soixante. Ce faisant, ils réclament pour la danse une chose qui a fait son entrée dans les arts plastiques depuis au moins Marcel Duchamp, la "Factory" d’Andy Warhol et les travaux de Sol LeWitt, Charles Ross ou Robert Morris: la préséance du concept sur la réalisation et l’unicité de l’œuvre. Les expériences chorégraphiques radicales des années soixante, qui furent justement développées en collaboration avec des plasticiens, leur servent à nouveau aujourd’hui, dans un environnement social modifié, de points d’ancrage pour développer, en tant que danseur et chorégraphe, dont le matériel est le corps dans sa beauté, des stratégies qui s’opposent à notre culture de masse des beaux corps et du flot médiatique des images.

Jérôme Bel, né en 1964, vit à Paris. Il a été élève du Centre National de Danse Contemporaine d'Angers, a dansé pour plusieurs chorégraphes. Ses productions sont Nom donné par l'auteur (1994), Jérôme Bel (1995), Shirtologie (1997), Le dernier spectacle (1998), Xavier Le Roy (2000) et The show must go on (2001).


Fiche technique

Personnel:

2 danseurs
1 chorégraphe
1 responsable de production

Scènographie:

-une scène de théâtre de 10 m x 10 m
-tapis de danse noir
-cage de scène sobre et vide

Son:

-1 lecteur de CD
-4 speakers (haut-parleurs) stéréo
-la musique doit être diffusée à l’avant scène et en fond de scène ainsi que derrière le public.

Lumière:

-36 x 1kW PC ou Fresnel, arrangé en lignes, en douche verticale: Le premier rang est utilisé comme lumière frontal.
-Dependant de la scène, moins de projecteurs pourront être demandés.
-Plein feu fort et homogène sur toute la surface du plateau.

Plan de lumière: (download)

Mise en place:

Répétitions: 4 heures.

Durée de la pièce:


40 minutes.

A noter:

La pièce "Xavier Le Roy " est enregistrée à la SACD, France
La Musique doit être enregistrée à la GEMA (pour l’Allemagne) ou à une institution equivalente

Musique:

Bernard Herrmann: Vertigo, "prelude and roof top"
VSD-5759
(C) VARESE SARABANDE
GEMA : LC 6083
Durée: 4min39sec









































Exposé



Credits

Ein Stück von: Jérôme Bel
Konzept: Xavier Le Roy
Musik: Bernard Herrmann
Dank an: Silke Becker, Jérôme Bel, Katrin Busching, Rebecca Lee, Pascale Paoli, Petra Roggel, Frédéric Seguette, Maximilian Stelz, Nobert Strache, Tino Sehgal, Claudia Triozzi
Dauer: 40 minutes
Koproduziert von: Time Festival (Gent) et TanzWerkstatt / Podewil (Berlin)
Das Stück wurde gefördert von: Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile de France-Ministère de la Culture et de la Communication (Paris), AFAA (Association Française d’Action Artistique—Ministères des Affaires Etrangères) (Paris) und Senatsverwaltung für Wissenschaft, Forschung und Kultur (Berlin)
Dank an: Laboratoires d’Aubervilliers



Presse

Frankfurter Allgemeine Zeitung
12.2.2001
von Gerald Siegmund


Mit "Le dernier spectacle" wollte er sich 1998 eigentlich nach nur drei eigenen Stücken aus der Tanzwelt verabschieden. Die letzte Aufführung sollte es sein, doch daraus wurde nichts. Wie aber weitermachen, wenn man seinen Rückzug programmatisch zum Thema des Stücks erhoben hat, das am Ende die Realisation der Choreographie ganz den Zuschauern überlassen hat? Der französische Choreograph Jérôme Bel ließ darin die Eröffnungssequenz von Susanne Linkes Choreographie "Wandlungen" vier Mal wiederholen, bevor beim fünften Mal ein schwarzes Tuch den Tänzer verdeckte, so daß das Publikum den Tanz aus der eigenen Erinnerung ergänzen konnte. Jérôme Bel hat einen Trick gefunden, trotzdem weiterzumachen. Er hat seinen Kollegen Xavier Le Roy gebeten, eine Choreographie in seinem Sinne und mit seinen Tänzern zu entwickeln, die er dann signiert wie ein Maler ein Bild. So heißt die Choreographie, die nun im Frankfurter Mousonturm zu sehen war, zwar "Xavier Le Roy" nach dem Künstler, der sich das fremde Konzept zu eigen gemacht und realisiert hat. Als ihr Autor schlägt aber Jérôme Bel zu Buche.

Jérôme Bels Stücke sind stets auch ironische Spiele mit dem Konzept der Autorschaft. Der Autor ist bei Jérôme Bel nicht mehr länger ein autonomes schöpferisches Subjekt, das seine Kunst immer wieder neu aus dem Nichts schöpft, ein Mythos, der sich gerade in der französischen Tanzszene nach der kreativen Explosion der achtziger Jahre nach wie vor hartnäckig hält. Mit einem augenzwinkernden Verweis auf die Linguistik und die Semiotik eines Roland Barthes fungiert der Name "Jérôme Bel", die Signatur des Autors, die seinem zweiten Stück den Titel gab, als diskursives Feld, auf dem sich verschiedene Codes aus allen erdenklichen kulturellen Bereichen kreuzen. Der Name des Autors ist nur mehr eine Hohlform, die sich wie ein zweiter Körper um den biologischen Körper des Choreographen lagert. An den choreographischen Körper "Jérôme Bel" mit seiner spezifischen Schreibweise können sich auch andere Künstler wie etwa Xavier Le Roy angliedern, um eine Textproduktion in Gang zu setzen, die der modernistischen Forderung nach Originalität und Einmaligkeit von Bewegung eine klare Absage erteilt.
Bel und Le Roy knüpfen mit ihren Arbeiten bewußt an die minimalistische Kunst der sechziger Jahre an. Sie reklamieren damit für den Tanz etwas, was in die Bildende Kunst spätestens mit Marcel Duchamp, Andy Warhols "Factory" und den Arbeiten von Sol LeWitt, Charles Ross oder Robert Morris Einzug gehalten hat: Die Vorrangigkeit des Konzepts vor der Ausführung und Einmaligkeit des Werks. Die radikalen tänzerischen Experimente der sechziger Jahre, die in der Judson Church Gruppe gerade in Zusammenarbeit mit bildenden Künstlern entwickelt wurden, dienen ihnen heute in einem veränderten gesellschaftlichen Umfeld wieder verstärkt als Anknüpfungspunkte, um als Tänzer und Choreograph, dessen Material der schöne Körper ist, Strategien zu entwickeln, die sich unserer Massenkultur der schönen Körper und der Bilderflut der Medien widersetzen. (...)

 

Geb. 1964, lebt Jérôme Bel in Paris. Er studierte in Angers am Centre National de Danse Contemporaine und arbeitete als Performer mit unterschiedlichen Choreographen. Seine eigenen Arbeiten sind: "Name given by the author" (1994), "Jérôme Bel" (1995), "Shirtologie" (1997), "Die letzte Vorstellung" (1998), "Xavier Le Roy" (2000) und "The Show must go on" (2001)


Konditionen/ Technik

Personal:

2 Tänzer
1 Choreograph
1 Tourmanager

Bühne:

-10m x 10m
-schwarzer Tanzboden
-leerer Bühnenraum

Ton:

-1 CD – Player
-4 Stereolautsprecher
-die Musik sollte sowohl auf der vorderen und hinteren Bühne sowie hinter den Zuschauerreihen verstärkt werden.

Licht:

-36 x 1kW PC oder Fresnel, in Reihen angebracht, direkt auf den Boden fokussiert. Die erste Reihe wird als Frontlicht genutzt.
-Je nach Theatersituation können weniger Scheinwerfer benötigt werden.
-die Scheinwerfer solten direkt (senkrecht) auf den Tanzboden fokussiert sein, um eine homogenes Generallicht zu haben. Stark und hell, gleichmäßig auf der gesamten Bühnenfläche.
-In keinem Fall dürfen Scheinwerfer auf dem Boden stehen.

Lichtplan als Pdf-Dokument: (download)

Aufbau:

Proben: 4 Stunden.

Dauer des Stückes:

40 Minuten.

Bitte beachten:

Das Stück "Xavier Le Roy" ist bei der SACD, Frankreich angemeldet.
Die Musik muss bei der GEMA angemeldet werden.

Musik:

Bernard Herrmann: Vertigo, "prelude and roof top"
Dauer: 4min39sec
VSD-5759
(C) VARESE SARABANDE
GEMA : LC 6083